Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 09:47
sur sobika.com

C’est une figure politique des 15 dernières années qui s’en est allée le samedi 26 décembre 2009 aux alentours de 12H30. Jacques Sylla avait été Ministre des affaires étrangères sous le gouvernement Zafy en 1993. Il était devenu premier ministre en 2002 sous Ravalomanana avant de présenter sa démission en décembre 2006 pour devenir président de l’assemblée nationale jusqu’à la crise politique actuelle. Cet avocat de formation, originaire de Ste Marie et fils d'Albert sylla, une figure politique des années 60, avait alors conduit les négociations pour le compte de Ravalomanana lors de rencontres du Hintsy avant de rejoindre lors d'une allocation place du 13 mai le camp Rajoelina peu avant le basculement de régime. Sa dernière apparition publique fut lors de sa passation avec Mamy Rakotoarivelo et il était devenu très amaigri. La situation politique et les tensions psychologiques ont certainement pu être un des facteurs aggravant dans son décés, pour un homme à peine agé de 63 ans. La crise politique tue des innocents sans distinction de camp, des morts inconnus du 7 décembre à la bouquiniste d’Ambojihatovo, sans oublier récemment la fin tragique de la fille d’un des éxilés de Maputo 3, jusqu'à ce décés de Jacques Sylla ect…Si ces morts pouvaient être un electrochoc pour que le goût de la vie, du bonheur et de l’avenir du pays l’emporte sur la recherche du pouvoir, l’égoisme et la vanité, peut être que les 4 mouvances auront un peu d’humilité pour comprendre qu’aucune de ces mouvances ne détient a elle seule la  clé de sortie pour Madagascar, et pour son peuple.
Qui était Jacques Sylla ?
Le nom de Sylla est associé à l’histoire ainsi qu’à la vie politique de Madagascar. De père en fils les Sylla Jacques Hugues Sylla est né en 1946 dans l’île de Sainte-Marie. Fils de Albert Sylla, il a fait toutes ses études à Madagascar y compris ses études supérieures. Licencié en droit, il se lancera alors dans la profession d’avocat. Jacques Sylla fût nommé ministre des Affaires étrangères en 1993 sous le régime de Zafy Albert, poste qu’il occupera jusqu’en 1996 avant de disparaître un temps de la scène politique malgache. Avocat d’affaire, Jacques Sylla ne fera son grand retour qu’en 2002 date à laquelle Marc Ravalomanana a accédé à la présidence. Marc Ravalomanana a désigné Jacques Sylla comme premier ministre.
 
Mais avant cela Jacques Sylla faisait déjà partie de l’entourage de Marc Ravalomanana. Il fût en fait un des juristes qui avaient conseillé à Ravalomanana de se présenter à la mairie de la capitale en 1999. Lors de l’après scrutin en 2002, Jacques Sylla faisait également partie de l’équipe d’avocats qui a déposé la requête concernant la confrontation des procès verbaux. Ayant exercé son métier d’avocat dans différents endroits de l’île, Me Sylla a su nouer plusieurs relations importantes. Il a notamment de très bonnes relations avec le cardinal Armand Razafindratandra, ce qui a contribué au rapprochement de ce dernier avec Marc Ravalomanana.
 
Jacques Sylla quitta son poste de premier ministre en 2007 et fût remplacé par le général Charles Rabemananjara. Il est sorti vainqueur lors des législatives à Sainte-Marie en 2007 sous les couleurs du Tiako I Madagasikara, parti fondé par Marc Ravalomanana. Jacques Sylla rejoindra l’assemblée nationale et en deviendra le président, en étant élu avec 123 votes sur 124.
Par Ny Marina
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 09:42

C'est avec tristesse, mais dans l'espoir d'une résurrection pour 2011,


Que nous vous informons de la mort de
l'accès à l'AGOA pour Madagascar,


Assassiné par l'autisme d'hommes se prétendant d'Etat,
mais dont la compétence relève de la mythologie.


L'enterrement aura lieu le 1er Janvier 2010.


Sa famille : les dizaines de milliers d'ouvriers concernés,
les centaines de milliers de dollars de revenus,
l'économie malgache, le secteur textile malgache.
Son cousin : le secteur textile mauricien
..


La décision du Président Obama a été rendue publique le 23 décembre, avec effet le 1er janvier 2010. Rappelons que l'AGOA est un régime douanier préférentiel pour l'entrée aux Etats-Unis de certains produits de certains pays d’Afrique sub-saharienne, en fonction d'une liste de critères incluant démocratie et  droits de l'homme. Il est donc tout à fait normal que les démocraties fantoches en soient exclues. Pour 2010, sortie par la petite porte donc pour trois pays : la Guinée de Moussa Dadis Camara ; le Niger de Mamadou Tandja ; Madagascar et Andry Rajoelina. Au niveau des chiffres de l’AGOA en 2008, les Etats-Unis avaient importé pour 324 millions USD de Madagascar, 106 millions USD de la Guinée et 44 millions USD du Niger. Question : est-il moral pour les Etats-Unis de pénaliser des entreprises d'un pays à cause de ses dirigeants politiques ? Hélas oui, car même injustes pour les victimes directes, les sanctions économiques (dont la suspension des aides internationales) sont le seul moyen de pression non-violente pour civiliser les apprentis dictateurs, qui ne peuvent comprendre d’autres langages que celui de la coercition. Eux ne s'embarrassent pas de scrupules pour savoir s'il est moral d'appliquer la Loi de la Jungle au XXIème siècle pour voler le pouvoir ou/et s’y s'accrocher.

Catastrophe économique prévisible

Depuis mon éditorial du 22 Juillet 2009 qui alertait sur le risque de perdre l'AGOA avec les activités burlesques de nos politiciens, je n'ai cessé de rappeler cette menace, mais en vain. Si j'avais parlé de Michael Jackson ou de Boney M, cela aurait été sans doute plus simple à comprendre pour certains, arrivistes avant le 17 mars, et parvenus après. La situation actuelle est la preuve, si besoin était encore, que la gestion de la vie économique ou politique d'un pays ne s’apprend pas en créant l'ambiance pour minettes sur une dance floor. Créer de toutes pièces une crise politique nationale en plein milieu d'un contexte de crise  économique mondiale, c'était faire le choix conscient, et donc coupable, de mener Madagascar vers le gouffre. Maintenant je rigole quand je relis les réactions outrées des écrevisses marbrées à un article qui, dès Avril 2009, prévoyait la catastrophe économique actuelle.

Comment en est-on arrivé là ? Un mot résume toutes les causes possibles et imaginables : faillite. Faillite mentale de politiciens sans scrupules pour mettre l’économie en otage de leurs ambitions, et la sacrifier juste pour le plaisir de se faire appeler « Monsieur le ceci » ou « Monsieur le cela ». Faillite de la société civile, qui n'est pas arrivée à gagner une envergure suffisante pour interpeller la classe politique, et qui ne peut / sait que se contenter de coups d'éclat (carton jaune « Mifanaraha », bouches bandées et croix à la main...). Et pire, les membres de la société civile censés comprendre un tant soit peu les intérêts des entreprises malgaches, sont encore trop occupés à tenter d'imposer leur savony manitra, qui n'est d'ailleurs manitra que de nom. Faillite des organes de représentation du secteur privé qui n'a pas réussi à imposer sa voix et son poids pour se protéger de l'incurie des politiciens.

Mais plus particulièrement, faillite de la stratégie de communication des entreprises concernées par l'AGOA, qui n'ont pas pris d'actions pertinentes pour attirer l'attention sur leur sort. Avec juste quelques conférences de presse et encarts dans les journaux, le Comité pour la défense du maintien de l'AGOA était trop soucieux d'éviter de voir un amalgame se créer entre son combat et une prise de position anti-Transition sur l'échiquier politique. Attitude timorée, peu efficace, et donc en définitive, stupide par rapport à l'enjeu. Les 100.000 employés des entreprises franches avaient les moyens de peser dans la balance : pourquoi ne sont-ils pas sortis dans la rue pour manifester de manière visible ? Car 100.000 personnes et leurs familles qui protestent pour protéger leurs emplois, c'est quand même plus noble et plus crédible que 5.000 à 10.000 pelés et tondus sur une place publique, qui se prétendent « peuple malgache », mais dont la mission était juste de servir de marchepied aux ambitions de Monsieur Rajoelina et de sa clique. Et aujourd’hui, ces pelés et tondus sont tous moralement coupables de la perte de l’AGOA, solidairement avec la HAT. Mais on sait que leur urine à tous s’en fout.

Concours de Pinocchio

Maintenant, je me marre d'avance quand je pense aux trésors d'ingéniosité que les griots du pouvoir hâtif vont encore sortir pour minimiser cette décision américaine, le chapelet de hi han hi han ayant commencé depuis quelques mois. D'abord, « le mensonge éhonté » : l'AGOA ne sera jamais perdu, c'est juste un argument utilisé par les légalistes pour discréditer le pouvoir de transition. Avec une variante qu’il vaut mieux entendre plutôt que d’être sourd : la perte de l’AGOA n’a rien à avoir avec le coup d’Etat, car l’accès à l’AGOA était censé s’achever fin 2009. Ensuite, « la menace voilée » : si l'Oncle Sam confirme la suspension de l'AGOA comme répression contre les hâtifs, il devra quitter le pays. Puis, l’argument « Chérie, j'ai rétréci l'AGOA » : finalement l'AGOA ne représente ni grand chose ni grand monde dans l’économie malgache, et il est ridicule d'en faire tout un plat. Sans oublier la version de « l'abruti offusqué » : mais pourquoi donc ces entreprises pleurnichent-elles après l'AGOA, elles n'ont qu'à faire les efforts nécessaires vers la compétitivité sans rechercher d'avantages préférentiels ! Avec d’ailleurs sa variante du « bolchévique illuminé » : il faut féliciter le pouvoir de transition de ne pas avoir tenu compte de l’AGOA. C’est le nouveau départ tant attendu pour une économie responsable et  indépendante, loin du néocolonialisme sournois des grandes puissances. Enfin, « la mauvaise foi toute honte bue » : retirer l'accès à l'AGOA pénalise les entreprises et le peuple malgache, mais non la HAT. Qu'est-ce que l'ouvrier qui coud des blue-jeans a à avoir avec la lutte pour le pouvoir ? On attendra donc avec impatience, pour pouvoir rigoler un peu, ce que l'esprit fertile mais pas fécond des scénaristes de ce navet titré « Oui-Oui fait l’Iznogoud » va concocter. Ouvrons les paris : les propagandistes vont tenter de faire des  Etats-Unis le bouc émissaire d'une crise sociale éventuelle des suites de cet arrêt de l'AGOA, et tenter de dédouaner les putschistes de leurs responsabilités. Sans compter les ahuris qui ne manqueront pas de déclarer que si l’AGOA est perdu, c’ est la faute des trois mouvances. Seul petit bémol : quoi que dise qui que ce soit, les futurs chômeurs suite au retrait de l’AGOA avaient au moins un emploi sous le régime de Marc Ravalomanana.

Les impacts immédiats de la suspension de l'accès de Madagascar ne se feront cependant pas sentir immédiatement. Seules quelques usines textiles, dépendant entièrement du marché américain, vont dès le début d'année fermer leurs portes, ce qui représente quand même des milliers d'emplois. La plupart de celles qui restent va tenter de se battre pour survivre sans l'AGOA, en prospectant de nouveaux marchés pour compenser. Certaines, qui ont anticipé avec sagesse l'équation évidente « HAT = catastrophe », ont déjà réussi cette reconversion de clientèle, comme la COTONA. Mais peu auront cette chance, dans un contexte de crise économique mondiale.  Selon les spécialistes du secteur, c'est dans six mois que le secteur va véritablement découvrir les effets de la suspension de l'AGOA. Et aussi voir les résultats des gesticulations d'un pouvoir, qui prétend hypocritement vouloir mettre en place un plan pour gérer une situation tragique, alors que c'est lui-même qui l'a  créée. Car ce ne sont pas les perches tendues et les rappels de la part de l'Ambassade américaine qui auront manqué depuis le mois d’Aout, jusqu'à ce fameux deadline du 15 Décembre pour que Madagascar présente un dossier et un gouvernement consensuel.

On parle cependant beaucoup de l'AGOA. Mais il ne faut pas que cela occulte le reste du bilan économique d'une année de coup d'Etat.. Car depuis Janvier 2009, ce sont des centaines d'entreprises et des dizaines de milliers d'emplois qui ont pâti de la navigation à vue et des bricolages de dirigeants, beaucoup plus motivés par le bling-bling que la compétence ou l’ Intérêt supérieur de la Nation. « Il y a en moi beaucoup de volonté de changer Madagascar » déclarait Monsieur Rajoelina dans son dernier talk-show télévisé, il y a quelques jours. Effectivement, les changements qu'il a apportés en quelques mois sont indiscutables. L'économie est en berne, la démocratie encore plus de façade, les lignes de fracture au sein de l'armée sont de plus en plus visibles, la haine et la rancune s’installent de façon durable au sein de la population, et la bonne gouvernance est devenue un poisson d'Avril permanent. Il n'aura donc fallu qu'un an pour mesurer le poids de l'héritage du PT de service (1).

Dans ce contexte, le titre du dernier film du studio Dreamworks, « Joyeux Noël Madagascar », sonne comme une insulte. Car cette année, le Père Noël a vraiment été une ordure. Mais de toutes manières, à quoi fallait-il s'attendre de la part d'une révolution aux couleurs des bennes à ordures de la ville d'Antananarivo ?

Ndimby A.
 __________________
 
(1) Avec la versatilité qui caractérise le pouvoir de transition ces derniers temps, on ne sait plus quel est le titre que s’est arrogé Monsieur Rajoelina, entre Président de la Transition (PT) et Président de la Haute autorité de la transition (PHAT). La rédaction ayant toujours considéré que seuls le dialogue et le refus de l’unilatéralisme étaient les voies de sortie de crise, nous maintiendrons jusqu´à preuve du contraire le titre de PT qui lui a été accordé consensuellement à Maputo.
Par Ny Marina
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 09:30
Faut‐il  s’attarder  sur  la  performance  économique  décevante  et  fragile  à  Madagascar
pendant  ces  dernières  décennies ?  Une  simple  comparaison  avec  l’Ile  Maurice  suffit  à
illustrer (...)

la suite en cliquant sur le lien ci-dessous

fichier pdf: Madagascar_Update_in_French.pdf
Par Ny Marina
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /2009 08:24

091224 

 

En nommant unilatéralement le 20 décembre un ex-militaire, le colonel Albert Camille Vital, comme nouveau Premier ministre, l'homme fort de la Grande Île, Andry Rajoelina, a tourné le dos aux interminables négociations entre les quatre principales mouvances malgaches.

Qui peut maîtriser et ressouder l’armée de Madagascar ? C’est cette question lancinante, depuis près d’un an, qui semble être à l’origine de la valse des Premiers ministres du week-end dernier.

Depuis des semaines, des noms d’officiers supérieurs circulaient pour former le fameux cabinet militaro-civil souhaité par Andry Rajoelina, pour enterrer les accords de Maputo. Le débat était public, avec interviews et photos dans la presse. L’enjeu était moins clairement exprimé. Il est pourtant de taille : depuis qu’un groupe de militaires s’est désolidarisé de la répression imposée par l’ex-président Ravalomanana pour introniser son successeur, l’armée ne cesse de se morceler. Les fractures sont multiples. Elles sont d’origines politiques, régionales mais aussi, tout simplement corporatistes.

Résultat : on a vu des groupes s’autonomiser et ne plus toujours répondre à leur hiérarchie proche ou lointaine. La population en a parfois fait les frais, victime de ce qui peut ressembler au racket des milices sous d’autres cieux. Certains corps ont aussi semblé agir de leur propre fait sans ordre et sans avoir à rendre de comptes. Enfin, et peut être surtout, la grande muette est devenue bavarde : on ne compte plus les prises de positions publiques de tel ou tel groupe de militaires.

Agir vite par la révocation du Premier ministre de transition

Cette dégradation remonte déjà à plusieurs mois mais qu’est-ce qui a poussé Andry Rajoelina à agir vite au point de changer de Premier ministre seulement deux jours après sa nomination ? Une nouvelle dégradation et particulièrement trois faits très récents qui ont démontré l’ampleur de la crise.

D’abord 9 officiers, affirmant avoir été mandatés par leurs pairs, ont appelé publiquement les politiques à appliquer les accords de Maputo qu’Andry Rajoelina rejette désormais.

Ensuite les parachutistes de l’aéroport ont pris en charge les délégués des mouvances d’opposition de retour de leur exil forcé, alors que les forces régulières restaient cantonnées au parking de l’aéroport.

Enfin, trois militaires prisonniers politiques sous Ravalomanana et libérés sous Rajoelina sont apparus sur la liste des députés de transition de la mouvance Ratsiraka. On aurait pu s’attendre à les voir plutôt soutenir leur libérateur.

Bref, il y a un risque évident de voir la division politique se propager à l’armée. Voilà pourquoi Rajoelina a nommé à la primature un homme qu’il ne connaît pas. Le nom du colonel en disponibilité, Camille Vital, lui aurait été soufflé la première fois par un pilier de l’armée sous le régime Ratsiraka, le général Monibou.

A l’image de Monibou, Vital est avant tout un militaire, fidèle à l’esprit de corps et à la discipline. Très hostile à Marc Ravalomanana, il est proche des anciens prisonniers politiques et bénéficie d’un solide réseau parmi les officiers qui se sont manifestés ces derniers temps. Sur le plan politique, ses relations ratsikaristes s’étendent jusqu’à certains membres de la mouvance Zafy.

Un Premier ministre plus proche de la base que du sommet

C’est cette double étiquette de Camille Vital qui semble avoir séduit les proches conseillers civils de Rajoelina. Ils espèrent que ce colonel, plus proche de la base que du sommet, pourra fédérer ses semblables dans l’armée. Mais aussi qu’il séduira toutes ou une partie des mouvances Ratsiraka et Zafy, pour briser l’alliance avec la mouvance Ravalomanana et exclure du jeu l’ancien président.

Il faudra attendre la formation du gouvernement pour voir si cette stratégie à une chance de fonctionner.

Par Ny Marina
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Samedi 26 décembre 2009 6 26 /12 /2009 08:42
Bonjour à tous les fidèles de quelque bord qu'ils soient.
... et passez tout de même de bonnes fêtes de fin d'année.

A n'en pas douter, au nombre de Hummer qu'on voit circuler en ville en ce moment à Antananarivo, c'est sûr qu'il y a ceux qui se sont donné les moyens et ceux qui ne peuvent que subir.
Pour le moment...

Par Ny Marina
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