Concertations et arrière-plan
Le 8 avril 2009
CONCERTATIONS ET ARRIÈRE-PLANS
Les concertations sont des parties divisées de la classe politique, l’une à Ivato, l’autre au Carlton, et n’ont donc pas abouti à ce qui aurait pu être un accord national. La réunion d’Ivato aboutit à un calendrier qui réduit de cinq mois la durée de la Transition – ce qui pourra donner un début de satisfaction à la communauté internationale.
Mais, outre Jacques Sylla et Norbert Ratsirahonana, on y a remarqué Rajemison, ancien bras droit de Ravalomanana, ancien président du Sénat et depuis ambassadeur à Genève. Il y avait été « invité » et a donc fait le déplacement. C’est un symbole qui apporte une caution d’importance au mouvement radzouëlien.
Au Carlton, les travaux ont été dirigés par Raharinaivo Andrianantoandro, député Tim et ancien collaborateur de Ravalomanana. On peut s’inquiéter de sa santé. Il y a quelques mois, il avait été victime d’un AVC. Ravalomanana l’avait envoyé se soigner en France à ses frais. Il reste un vrai fidèle du Président.
Par ailleurs, on notait l’absence de la presque totalité des Barons du précédent gouvernement. L’on pourrait en tirer la conclusion que le TIM est déjà en train de se disloquer et que Rajoelina a de beaux jours devant lui. Je serais plutôt enclin à penser qu’il en est autrement. On aurait pu penser que l’une des erreurs de cette réunion aurait été de demander l’intervention des forces armées étrangères pour rétablir l’ordre constitutionnel et que ce souhait lui attirerait l’opprobre de l’opinion, mais dans les sondages, les sondés favorables à une intervention de forces de paix ONU ou SADC passèrent de 71% à 75% – ce dernier avec un échantillon double de sondés.
L’opinion ne se réunit donc pas toute entière contre une intervention étrangère, voire seulement africaine.
Si les Barons n’étaient pas au Carlton, c’est sans doute parce qu’ils se cachent, qu’il leur est déjà interdit de sortir du territoire et qu’ils craignent des mandats d’arrestation.
Mais ils ne se terrent pas dans je ne sais quel souterrain pour échapper à une forme ou une autre de répression, car ils s’activent dans l’ombre en relation avec le Président. Le téléphone remplace plus qu’avantageusement les Tsimando de l’époque royale, et même le télégraphe en morse du début de l’époque coloniale.
Il est de notoriété publique, grâce à l’AFP, que le Président Ravalomanana n’est plus au Swaziland, qu’il est en Ethiopie et qu’il y a eu de nombreux contacts aux niveaux les plus élevés.
De notoriété publique aussi qu’il envisage de nommer son nouveau gouvernement avant la fin de la semaine ! La presse nous apprend ce matin que Ravalomanana a contacté Tabera Randriamanantsoa pour être Premier ministre. Tabera Randriamanantsoa est un très chaud partisan d’Albert Zafy et poserait ses conditions : il veut, comme Zafy, une politique de réconciliation nationale.
Ce qui serait intéressant dans la nouvelle, si elle était confirmée, c’est que Ravalomanana pratique enfin l’ouverture.
Ravalomanana fait donc ce que Rajoelina faisait quand il était encore Place du 13 Mai. Comment vont réagir Rajoelina et ses Transitionnistes ?
Le nouveau gouvernement nommé par Ravalomanana va-t-il vouloir aller prendre et occuper les ministères ?
Rien ne transpire et nous sommes contraints à demeurer dans un insuffisant malvédère et non dans le belvédère où l’on aimerait siéger.
Ce que l’on sait par les sondages, c’est que la prise de pouvoir de Rajoelina est un coup d’Etat (85%), qu’une majorité souhaitait un référendum (82%) et qu’elle n’avait aucune confiance en Rajoelina pour l’avenir de Madagascar (85%).
Nous savions déjà (cf. Questions de droit) que la constitutionnalité de l’arrivée au pouvoir de Rajoelina n’était qu’une vaste escroquerie. L’analyse technique, par un juriste, des documents en cause donne aujourd’hui des arguments importants à cette interprétation.
L’on comprend maintenant mieux certaines des interventions de blogueurs au lendemain de la première ordonnance – celle de Ravalomanana – blogueurs qui disaient que le Président n’avait pas démissionné et qu’il restait Président avec un Directoire militaire pour rétablir l’ordre.
Ce dont l’opinion n’avait pas eu connaissance, ce sont les conditions du départ de Ravalomanana et qu’un de nos amis résidant juste à côté du Palais d’Iavoloha nous a appris.
On avait bien compris qu’il n’avait pas l’intention de quitter le pays. Pourquoi l’a-t-il quitté ?
Notre ami dormait tranquillement chez lui la nuit du 17 au 18 mars, quand il fut réveillé par des tirs de bazooka ou de mortier ou par des explosions de rockets – n’étant pas militaire, il ne sait distinguer les uns des autres –, une partie du complexe palatial était déjà en feu, quand il sortit de sa maison.
C’est dans ces circonstances que Ravalomanana et les siens ont dû s’enfuir en voiture.
Ce n’est pas la fuite piteuse d’un vaincu mais un homme menacé dans sa vie physique par les mutins de la Capsat décidés d’en finir, insuffisamment satisfaits d’avoir enfin obtenu un papier signé.
Ravalomanana ne pouvait agir autrement.
Si l’on connaît un peu l’homme, il est sûr que Ravalomanana n’envisageait pas et n’envisage toujours pas de vivre en exil dans un quelconque hôtel particulier à Neuilly ou dans un ranch en Afrique du Sud.
Patriote on ne peut plus et attaché à sa terre, il ne peut que vivre à Madagascar. A Iavoloha, Marc Ravalomanana n’a pas eu d’autre choix que de signer le 17 mars au matin sous la pression des militaires, puis de s’enfuir devant la même pression, encore plus forte, dans la nuit qui a suivi.
Bref, il a réagi au mieux qu’il a pu devant l’attentat terroriste, ou la prise d’otage (c’est selon), dont il a été la victime et dont il est miraculeusement sorti vivant.
Des amis disent que nous étions déjà conditionnés par les médias francophones pour qu’il finisse assassiné comme le président de la Guinée-Bissau. Son assassinat n’aurait pas été unique sur la scène africaine.
Depuis lundi matin, les quatre cents employés de la Banque Centrale sont en grève et font un sit-in devant la Banque à Antaninarenina.
Les causes ? L’interdiction de sortie du territoire faite à son gouverneur et au directeur général de la banque – qui en fait des situations uniques au monde pour des hommes de cette qualité, sans doute la fameuse exception malgache –, la défense du statut et de l’indépendance de la Banque centrale et aussi, information MaTV, pour qu’à l’avenir, mes employés de la Banque ne soient pas obligés de procéder, pour les transitionnistes, à des décaissements ne suivant pas les procédures réglementaires.
Ce n’est pas une GDD, c’est-à-dire une grève à durée déterminée, et l’on ne sait combien de temps elle va durer.. Elle commence à avoir des répercussions directes sur la vie des banques, car la Banque Centrale est la banque des banques.
Le « ministre » Benja Razafimahaleo n’y voit qu’une manœuvre politique. Engagé dans une politique de la table rase avec le pillage, l’incendie des établissements Tiko, la destruction des chambres froides et le pillage récent par les militaires de plus de trois tonnes de fromage Tiko à Antsirabe, le « gouvernement » aurait dû être content de la décision des cadres dirigeants de Tiko de mettre fin aux activités du groupe et de voir 2.500 employés du groupe et 100.000 emplois indirects se retrouver au chômage.
Mais les produits de consommation de base n’arrivent plus sur le marché au grand dam des consommateurs dont beaucoup sont de la majorité silencieuse.
Le mouvement tgviste ayant annoncé que le groupe Tiko devait des sommes importantes à l’Etat, on aurait pu penser que le « gouvernement » aurait négocié et contrôlé une sorte de comité de gestion qui aurait supervisé la relance de la société et lui aurait peut-être permis de rembourser ce qu’elle aurait dû.
Rien n’a été fait, et aujourd’hui, le « gouvernement » espère jouer les pompiers et négocie avec Tiko la réouverture de ses activités !
On le voit, le « gouvernement » agit lentement et, comme de mauvais pompiers arrivant quand la maison est brûlée.
Les mauvais esprits à l’ancienne ne parleront que de moramora malgache.
C’est indépendamment du « gouvernement » que le secteur privé s’organise. Après la Grande Braderie au Palais des Sports à Mahamasina, les commerçants pillés et incendiés essaient de retrouver des liquidités dans l’opération citoyenne de Futura à Andranomena. Et l’organisation de la FIM, la Foire Internationale de Madagascar, se poursuit.
Toutes les initiatives sont bonnes pour relancer l’ensemble de l’économie. Le monde des entreprises et des affaires, avec le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar, qui est une sorte de confédération d’associations professionnelles), le FIVPAMA (?), le SIM (Syndicat des Industries de Madagascar) et le CONECS (Conseil économique et social) vont devoir se concerter pour définir l’environnement économique désiré pour l’avenir. Déjà, la rupture avec la SADC, si elle satisfait le Conecs, provoque des réactions négatives chez les autres. Rajoelina prétend s’être concerté avec le secteur privé.
Pour lui, le secteur privé se réduisait à un seul chouchou.
Les autres qui, il y a deux ans, crachaient préventivement sur l’intégration à l’organisation régionale de l’Afrique australe, y ont trouvé de nombreux avantages et bondissent aujourd’hui contre cet abandon.
Souvent hommes d’affaires varient…
Ratsimatahobitsika
CONCERTATIONS ET ARRIÈRE-PLANS
Les concertations sont des parties divisées de la classe politique, l’une à Ivato, l’autre au Carlton, et n’ont donc pas abouti à ce qui aurait pu être un accord national. La réunion d’Ivato aboutit à un calendrier qui réduit de cinq mois la durée de la Transition – ce qui pourra donner un début de satisfaction à la communauté internationale.
Mais, outre Jacques Sylla et Norbert Ratsirahonana, on y a remarqué Rajemison, ancien bras droit de Ravalomanana, ancien président du Sénat et depuis ambassadeur à Genève. Il y avait été « invité » et a donc fait le déplacement. C’est un symbole qui apporte une caution d’importance au mouvement radzouëlien.
Au Carlton, les travaux ont été dirigés par Raharinaivo Andrianantoandro, député Tim et ancien collaborateur de Ravalomanana. On peut s’inquiéter de sa santé. Il y a quelques mois, il avait été victime d’un AVC. Ravalomanana l’avait envoyé se soigner en France à ses frais. Il reste un vrai fidèle du Président.
Par ailleurs, on notait l’absence de la presque totalité des Barons du précédent gouvernement. L’on pourrait en tirer la conclusion que le TIM est déjà en train de se disloquer et que Rajoelina a de beaux jours devant lui. Je serais plutôt enclin à penser qu’il en est autrement. On aurait pu penser que l’une des erreurs de cette réunion aurait été de demander l’intervention des forces armées étrangères pour rétablir l’ordre constitutionnel et que ce souhait lui attirerait l’opprobre de l’opinion, mais dans les sondages, les sondés favorables à une intervention de forces de paix ONU ou SADC passèrent de 71% à 75% – ce dernier avec un échantillon double de sondés.
L’opinion ne se réunit donc pas toute entière contre une intervention étrangère, voire seulement africaine.
Si les Barons n’étaient pas au Carlton, c’est sans doute parce qu’ils se cachent, qu’il leur est déjà interdit de sortir du territoire et qu’ils craignent des mandats d’arrestation.
Mais ils ne se terrent pas dans je ne sais quel souterrain pour échapper à une forme ou une autre de répression, car ils s’activent dans l’ombre en relation avec le Président. Le téléphone remplace plus qu’avantageusement les Tsimando de l’époque royale, et même le télégraphe en morse du début de l’époque coloniale.
Il est de notoriété publique, grâce à l’AFP, que le Président Ravalomanana n’est plus au Swaziland, qu’il est en Ethiopie et qu’il y a eu de nombreux contacts aux niveaux les plus élevés.
De notoriété publique aussi qu’il envisage de nommer son nouveau gouvernement avant la fin de la semaine ! La presse nous apprend ce matin que Ravalomanana a contacté Tabera Randriamanantsoa pour être Premier ministre. Tabera Randriamanantsoa est un très chaud partisan d’Albert Zafy et poserait ses conditions : il veut, comme Zafy, une politique de réconciliation nationale.
Ce qui serait intéressant dans la nouvelle, si elle était confirmée, c’est que Ravalomanana pratique enfin l’ouverture.
Ravalomanana fait donc ce que Rajoelina faisait quand il était encore Place du 13 Mai. Comment vont réagir Rajoelina et ses Transitionnistes ?
Le nouveau gouvernement nommé par Ravalomanana va-t-il vouloir aller prendre et occuper les ministères ?
Rien ne transpire et nous sommes contraints à demeurer dans un insuffisant malvédère et non dans le belvédère où l’on aimerait siéger.
Ce que l’on sait par les sondages, c’est que la prise de pouvoir de Rajoelina est un coup d’Etat (85%), qu’une majorité souhaitait un référendum (82%) et qu’elle n’avait aucune confiance en Rajoelina pour l’avenir de Madagascar (85%).
Nous savions déjà (cf. Questions de droit) que la constitutionnalité de l’arrivée au pouvoir de Rajoelina n’était qu’une vaste escroquerie. L’analyse technique, par un juriste, des documents en cause donne aujourd’hui des arguments importants à cette interprétation.
L’on comprend maintenant mieux certaines des interventions de blogueurs au lendemain de la première ordonnance – celle de Ravalomanana – blogueurs qui disaient que le Président n’avait pas démissionné et qu’il restait Président avec un Directoire militaire pour rétablir l’ordre.
Ce dont l’opinion n’avait pas eu connaissance, ce sont les conditions du départ de Ravalomanana et qu’un de nos amis résidant juste à côté du Palais d’Iavoloha nous a appris.
On avait bien compris qu’il n’avait pas l’intention de quitter le pays. Pourquoi l’a-t-il quitté ?
Notre ami dormait tranquillement chez lui la nuit du 17 au 18 mars, quand il fut réveillé par des tirs de bazooka ou de mortier ou par des explosions de rockets – n’étant pas militaire, il ne sait distinguer les uns des autres –, une partie du complexe palatial était déjà en feu, quand il sortit de sa maison.
C’est dans ces circonstances que Ravalomanana et les siens ont dû s’enfuir en voiture.
Ce n’est pas la fuite piteuse d’un vaincu mais un homme menacé dans sa vie physique par les mutins de la Capsat décidés d’en finir, insuffisamment satisfaits d’avoir enfin obtenu un papier signé.
Ravalomanana ne pouvait agir autrement.
Si l’on connaît un peu l’homme, il est sûr que Ravalomanana n’envisageait pas et n’envisage toujours pas de vivre en exil dans un quelconque hôtel particulier à Neuilly ou dans un ranch en Afrique du Sud.
Patriote on ne peut plus et attaché à sa terre, il ne peut que vivre à Madagascar. A Iavoloha, Marc Ravalomanana n’a pas eu d’autre choix que de signer le 17 mars au matin sous la pression des militaires, puis de s’enfuir devant la même pression, encore plus forte, dans la nuit qui a suivi.
Bref, il a réagi au mieux qu’il a pu devant l’attentat terroriste, ou la prise d’otage (c’est selon), dont il a été la victime et dont il est miraculeusement sorti vivant.
Des amis disent que nous étions déjà conditionnés par les médias francophones pour qu’il finisse assassiné comme le président de la Guinée-Bissau. Son assassinat n’aurait pas été unique sur la scène africaine.
*
Le gouvernement transitionniste connaît ses premières difficultés.Depuis lundi matin, les quatre cents employés de la Banque Centrale sont en grève et font un sit-in devant la Banque à Antaninarenina.
Les causes ? L’interdiction de sortie du territoire faite à son gouverneur et au directeur général de la banque – qui en fait des situations uniques au monde pour des hommes de cette qualité, sans doute la fameuse exception malgache –, la défense du statut et de l’indépendance de la Banque centrale et aussi, information MaTV, pour qu’à l’avenir, mes employés de la Banque ne soient pas obligés de procéder, pour les transitionnistes, à des décaissements ne suivant pas les procédures réglementaires.
Ce n’est pas une GDD, c’est-à-dire une grève à durée déterminée, et l’on ne sait combien de temps elle va durer.. Elle commence à avoir des répercussions directes sur la vie des banques, car la Banque Centrale est la banque des banques.
Le « ministre » Benja Razafimahaleo n’y voit qu’une manœuvre politique. Engagé dans une politique de la table rase avec le pillage, l’incendie des établissements Tiko, la destruction des chambres froides et le pillage récent par les militaires de plus de trois tonnes de fromage Tiko à Antsirabe, le « gouvernement » aurait dû être content de la décision des cadres dirigeants de Tiko de mettre fin aux activités du groupe et de voir 2.500 employés du groupe et 100.000 emplois indirects se retrouver au chômage.
Mais les produits de consommation de base n’arrivent plus sur le marché au grand dam des consommateurs dont beaucoup sont de la majorité silencieuse.
Le mouvement tgviste ayant annoncé que le groupe Tiko devait des sommes importantes à l’Etat, on aurait pu penser que le « gouvernement » aurait négocié et contrôlé une sorte de comité de gestion qui aurait supervisé la relance de la société et lui aurait peut-être permis de rembourser ce qu’elle aurait dû.
Rien n’a été fait, et aujourd’hui, le « gouvernement » espère jouer les pompiers et négocie avec Tiko la réouverture de ses activités !
On le voit, le « gouvernement » agit lentement et, comme de mauvais pompiers arrivant quand la maison est brûlée.
Les mauvais esprits à l’ancienne ne parleront que de moramora malgache.
C’est indépendamment du « gouvernement » que le secteur privé s’organise. Après la Grande Braderie au Palais des Sports à Mahamasina, les commerçants pillés et incendiés essaient de retrouver des liquidités dans l’opération citoyenne de Futura à Andranomena. Et l’organisation de la FIM, la Foire Internationale de Madagascar, se poursuit.
Toutes les initiatives sont bonnes pour relancer l’ensemble de l’économie. Le monde des entreprises et des affaires, avec le GEM (Groupement des Entreprises de Madagascar, qui est une sorte de confédération d’associations professionnelles), le FIVPAMA (?), le SIM (Syndicat des Industries de Madagascar) et le CONECS (Conseil économique et social) vont devoir se concerter pour définir l’environnement économique désiré pour l’avenir. Déjà, la rupture avec la SADC, si elle satisfait le Conecs, provoque des réactions négatives chez les autres. Rajoelina prétend s’être concerté avec le secteur privé.
Pour lui, le secteur privé se réduisait à un seul chouchou.
Les autres qui, il y a deux ans, crachaient préventivement sur l’intégration à l’organisation régionale de l’Afrique australe, y ont trouvé de nombreux avantages et bondissent aujourd’hui contre cet abandon.
Souvent hommes d’affaires varient…
Ratsimatahobitsika
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