Chefs fokontany à la sauce capsat : la mayonnaise ne prend pas…
A Alarobia Amboniloha , les militaires chargés d’accompagner et d’installer les nouveaux chefs fokontany (quatre en tout) ont dû rebrousser chemin face à la détermination de la population à protéger les bureaux du fokontany. En effet, pour diverses raisons, et à l’instar de ce qui se passe dans une grande majorité de fokontany, les habitants de cette localité n’ont pas accepté la décision du pouvoir transitoire concernant le remplacement du chef fokontany actuel et de son équipe, désignés en son temps par les anciennes équipes pro Ravalomanana.
Rappelons qu’à plusieurs occasions, les procédures de la mise en place d’un premier responsable au niveau de cette instance locale ont été les points de discorde entre les TGV et le TIM dans la ville de Tanà. Il y a quelques mois, contre les dispositifs instaurés par le régime de Marc Ravalomanana à savoir, le préfet de police désigne les chefs fokontany et leur adjoint parmi les noms de cinq élus par les électeurs du fokontany, les TGV ont insisté pour que les nominations des chefs fokontany passent par les voies des urnes strictement.
Toutefois, arrivés au pouvoir, ils ont opté pour la procédure contraire , c’est-à-dire la désignation pure et simple des chefs fokontany.
Ainsi, pas plus d’une dizaine de chefs fokontany ont été installés actuellement sur Antananarivo, tous les autres se sont heurtés à la désapprobation de la population locale. Certains chefs fokontany sont obligés d’installer leur bureau chez eux faute de pouvoir s’installer dans les bureaux de fokontany (et la légalité dans tout cela ?)
Notons que le nouveau pouvoir à Madagascar continue à s’investir dans la mise en place de leur hommes de confiance au niveau des différents organes des institutions du pays et ceci avec l’aide des militaires. Leur but n’est autre que la préparation aux futures échéances électorales.
Cet état de fait tend à montrer que la base des TGV au niveau de Antananarivo commence à être sérieusement émoussée, et la bataille en arrière garde pour la « maîtrise » des prochaines élections est déjà très active. MAFFIANCE !
Rappelons qu’à plusieurs occasions, les procédures de la mise en place d’un premier responsable au niveau de cette instance locale ont été les points de discorde entre les TGV et le TIM dans la ville de Tanà. Il y a quelques mois, contre les dispositifs instaurés par le régime de Marc Ravalomanana à savoir, le préfet de police désigne les chefs fokontany et leur adjoint parmi les noms de cinq élus par les électeurs du fokontany, les TGV ont insisté pour que les nominations des chefs fokontany passent par les voies des urnes strictement.
Toutefois, arrivés au pouvoir, ils ont opté pour la procédure contraire , c’est-à-dire la désignation pure et simple des chefs fokontany.
Ainsi, pas plus d’une dizaine de chefs fokontany ont été installés actuellement sur Antananarivo, tous les autres se sont heurtés à la désapprobation de la population locale. Certains chefs fokontany sont obligés d’installer leur bureau chez eux faute de pouvoir s’installer dans les bureaux de fokontany (et la légalité dans tout cela ?)
Notons que le nouveau pouvoir à Madagascar continue à s’investir dans la mise en place de leur hommes de confiance au niveau des différents organes des institutions du pays et ceci avec l’aide des militaires. Leur but n’est autre que la préparation aux futures échéances électorales.
Cet état de fait tend à montrer que la base des TGV au niveau de Antananarivo commence à être sérieusement émoussée, et la bataille en arrière garde pour la « maîtrise » des prochaines élections est déjà très active. MAFFIANCE !
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