chacun à sa place, et les vaches seront bien gardées
LE POT-AU-ROSE
Si maintenant la Grande Muette s’y met aussi, le pays n’est assurément pas près de s’en sortir. Mais qu’importe, si c’est vraiment pour la Patrie, toutefois, il est permis d’en douter sérieusement.
En effet, à l’allure de ce communiqué, c’est désormais le « pilier » de l’ordre, l’ultime recours au rétablissement des choses, qui va créer le désordre. Ceci dans une logique fort « primitive » qu’est le recours à la force des armes pour (s’)imposer.
Or comme l’aurait dit Staline à propos du nombre de divisions dont disposerait le Pape, le même constat s’interprèterait a contrario par inversion de la question. Ainsi, combien d’armes et d’hommes possèdent ces militaires pour (s’)assurer de leur maintien au pouvoir ? Le spectre de la guerre civile longtemps susurré au contraire s’éloigne pour faire place à une guerre militaro-militaire, entre factions, entre corps, entre divisions opposants non plus d’un côté les rebelles et les réguliers, mais entre les putschistes et les légalistes de l’autre, cette dernière incluant tous les antimilitaristes. Incluant notamment les « civils » dont justement ces militaires avides de pouvoir ne pourraient s’en séparer vue qu’ils ont sûrement de la famille, pas forcément d’accord avec leur vision.
La résistance passive vient de monter d’un cran, et point n’est nécessaire de rappeler les réactions émises à cet égard, il est juste à penser qu’ils l’ont vraiment fait d’eux-mêmes, de leur propre initiative et surtout conscience, et non « proposées » et « suggérées » par quelques civils experts es manipulation, toujours en mal de pouvoir non électif. En tous les cas, malgré l’effort fourni et toutes les dissimulations possibles et originales pour cacher l’acte, même un aveugle, un sourd ou un muet, sait dorénavant qu’il y eut un coup d’état à Madagascar.
Reste alors à savoir / mesurer la « capacité » de résignation en premier lieu et de résistance en second de la population au cas, le conditionnel est de rigueur, où cette véritable « menace » viendrait à exécution. A ce stade, il n’y aura pas que les bombes artisanales qui feront leur réapparition. Ce syndrome « marcien » ainsi affiché publiquement traduit non pas une angoisse de la traîtrise mais plutôt une psychose de la mauvaise conscience envers la Patrie.
Pour autant, malgré la tonitruance des propos, l’affiche de la détermination et le fondement de la conviction, il n’est pas sûr que la démarche soit aussi suivie à la lettre qu’à son esprit, pour la simple et bonne raison que les politiciens de leur bord franchisse le « pas » du clash envers la communauté internationale pour (s’)isoler totalement et durablement, quand bien même les actions humanitaires se maintiennent.
Bidasses et autres, la chasse aux trésors est terminée car le pot-au-rose a été (s’est) découvert !
Si maintenant la Grande Muette s’y met aussi, le pays n’est assurément pas près de s’en sortir. Mais qu’importe, si c’est vraiment pour la Patrie, toutefois, il est permis d’en douter sérieusement.
En effet, à l’allure de ce communiqué, c’est désormais le « pilier » de l’ordre, l’ultime recours au rétablissement des choses, qui va créer le désordre. Ceci dans une logique fort « primitive » qu’est le recours à la force des armes pour (s’)imposer.
Or comme l’aurait dit Staline à propos du nombre de divisions dont disposerait le Pape, le même constat s’interprèterait a contrario par inversion de la question. Ainsi, combien d’armes et d’hommes possèdent ces militaires pour (s’)assurer de leur maintien au pouvoir ? Le spectre de la guerre civile longtemps susurré au contraire s’éloigne pour faire place à une guerre militaro-militaire, entre factions, entre corps, entre divisions opposants non plus d’un côté les rebelles et les réguliers, mais entre les putschistes et les légalistes de l’autre, cette dernière incluant tous les antimilitaristes. Incluant notamment les « civils » dont justement ces militaires avides de pouvoir ne pourraient s’en séparer vue qu’ils ont sûrement de la famille, pas forcément d’accord avec leur vision.
La résistance passive vient de monter d’un cran, et point n’est nécessaire de rappeler les réactions émises à cet égard, il est juste à penser qu’ils l’ont vraiment fait d’eux-mêmes, de leur propre initiative et surtout conscience, et non « proposées » et « suggérées » par quelques civils experts es manipulation, toujours en mal de pouvoir non électif. En tous les cas, malgré l’effort fourni et toutes les dissimulations possibles et originales pour cacher l’acte, même un aveugle, un sourd ou un muet, sait dorénavant qu’il y eut un coup d’état à Madagascar.
Reste alors à savoir / mesurer la « capacité » de résignation en premier lieu et de résistance en second de la population au cas, le conditionnel est de rigueur, où cette véritable « menace » viendrait à exécution. A ce stade, il n’y aura pas que les bombes artisanales qui feront leur réapparition. Ce syndrome « marcien » ainsi affiché publiquement traduit non pas une angoisse de la traîtrise mais plutôt une psychose de la mauvaise conscience envers la Patrie.
Pour autant, malgré la tonitruance des propos, l’affiche de la détermination et le fondement de la conviction, il n’est pas sûr que la démarche soit aussi suivie à la lettre qu’à son esprit, pour la simple et bonne raison que les politiciens de leur bord franchisse le « pas » du clash envers la communauté internationale pour (s’)isoler totalement et durablement, quand bien même les actions humanitaires se maintiennent.
Bidasses et autres, la chasse aux trésors est terminée car le pot-au-rose a été (s’est) découvert !
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