en bref et en parallèle...
8h26
3 militaires du FIS ( Forces d'intervention spéciales ) ont été arrêtés apres avoir dérobé 180 millions d'ariary à un ressortissant chinois dans un hotel à Antaninarenina
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sur sobika.com
SOBIKA.COM REVELE LA DESTRUCTION ECOLOGIQUE DE MADAGASCAR PAR L' EXPLOITATION DU BOIS DE ROSE ET LES SOMMES FARAMINEUSES EN JEU
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| L'impact en 1 an d'exploitation est une perte de 15 250 Hectares pour la région de Marojejy et Nord Masoala et de 5 200 hectares pour la région de Makira et du Sud Masoala. Pour vous faire une idée, un hectare c'est l'équivalent d'un stade de foot. Vous multipliez par 20 000 stades et vous avez une vue du désastre écologique qui se joue à Madagascar
1137 containers ont été comptabilisés ( selon le rapport indépendant présenté à Coppenhague ). Un container à une capacité approximative de 20 tonnes. Un rondin de bois de rose fait environ 200 kgs . Cela fait 22 740 Tonnes de bois / 0,2 = 113 700 arbres potentiellement abattus
Les autorités internationales ont pris pleinement conscience du désastre écologique, notamment en cette période de réchauffement climatique qui sera accentué par la déforestation massive à Madagascar . Que faire ? Il faut interdire l'exploitation du bois de rose pour l'avenir du pays et pour les générations à venir. Il faut interdire les échaffaudages en bois qui pullulent dans les constructions immobililères, il faut interdire au plus vite le charbon de bois dans les grandes villes et vulgariser le gaz. Il faut des mesures fortes pour sauver la première richesse de Madagascar qui est : SA NATURE.
Si les malgaches ne prennent pas conscience de cela maintenant, Madagascar sera sans avenir.
Pour en savoir plus http://www.marojejy.com/Crise_f.htm http://www.marojejy.com/Pdf/UNESCO_Communique_fr.pdf http://www.wwf.fr/s-informer/actualites/pillage-des-ressources-naturelles-malgaches-quand-la-crise-fait-diversion http://whc.unesco.org/fr/actualites/500/
VIDEOS A VOIR SUR L EXPLOITATION
http://www.youtube.com/watch?v=FzWNPHBRrAc |
sur madatimes.com
Putsch- Madagascar rattrape l’Afrique
| 21-12-2009| Écrit par E.R. | |
| Depuis un an donc, l’on se demande à combien d’actes anticonstitutionnels le pays vit ? Car à ce rythme, il est sans aucun doute devenu un modèle comme l’a souvent souhaité le dernier chef d’Etat élu, et que l’homme fort du moment continue à plagier avec tous les « faux » qui l’entoure. Il est vrai que Madagascar rattrape son retard en matière de coup d’Etat au regard des autres pays africains, surtout francophones, et ceux d’Amérique Latine. Seuls le Sénégal et le Gabon feront exceptions, encore que pour ce dernier il est à espérer justement que les Gabonais sauront négocier le virage de la succession. Sinon que de guerres, de vraies, de larvées, de sournoises, de fausses indépendances, de l’Atlantique à … l’océan Indien et non pas à l’Oural. Même l’archipel des Comores n’a pas été épargné grâce au fameux « légionnaire » qui, finalement, a coulé ses derniers jours en liberté, pour « des raisons humanitaires. » Dans l’histoire, même les pays africains les plus décidés à couper le cordon ombilical du colonialisme et du néocolonialisme n’ont pu le faire qu’en surface, tellement la « présence » était enracinée jusqu’aux pieds. Certaines situations avaient même pu créer l’illusion d’indépendance effective et réelle, mais soit il y eut des « actions directes » de remise à l’ordre, soit ce sont les dirigeants en place eux-mêmes qui faisaient tout pour ramener le pays dans le giron. A preuve, même le Rwanda vient de renouer de nouvelles relations diplomatiques avec la « mère patrie », simultanément à son adhésion au Commonwealth. Madagascar aurait pu durant ce second mandat espérer, mais grâce à un « jeune peigne cul, monsieur le commissaire », comme dirait Jacques Brel dans sa fameuse chanson « Les bourgeois », le retour à l’ordre (néo)colonial a été assuré sans trop d’effusions de sang. La bonne blague ? Déjà durant le premier mandat, Madagascar avait un P.M. au patronyme français, alors que la France disposait pour sa part d’un homme au nom à consonance bien malagasy puisque commençant par « RA ». Peut-être alors que le second mandat aurait eu une fin plus heureuse s’il y avait cette suite dans les idées. En effet entre-temps, des noms bien du pays défilaient à la primature, avant, pendant et après putsch. Et c’est par un nouveau putsch, le énième, qu’un retour à la francisation est opéré. Pas Inch Allah, cela fait trop identité nationale, mais ainsi soit-il ! D’autant plus qu’Amen ait une consonance trop « réformée. » La question du jour ? Combien de coups d’Etat faut-il à la France pour laisser les Malagasy vivre leur vie ? Car de destinée, ils ont plus à subir une « démocratie » et une « liberté » trop surveillées pour vraiment s’épanouir dans sa civilisation et son histoire propres, autant que dans le concert des nations civilisées. Ave Gaule ! Malagasy morituri te salutante ! |
