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sur mydago.com
Que veut TGV, ou la France (C’est pareil) ?
Madagascar
- Que l’on maintienne ce flou politique-terroriste jusqu’à la révision très prochaine des Accords de cooperation, en 2010.
- Que l’on maintienne la marionnette jusqu’aux festivités marquant le cinquantenaire de l’Indépendante, qui sont prévues à relent hexagonal.
- Que l’on maintienne l’équipe inféodée aux gaulois pour pavoiser aux jeux francophones.
- Que soit annhilée toute volonté d’indépendance des malagasy, en éliminant si besoin toutes les personnalités susceptibles d’en être les catalyseurs.
Il n’y a pas la moindre volonté d’élections présidentielles avant 2010. Portez-en le deuil. Il(s) va/vont te me concocter des propositions irrecevables qui lui/leur permettront de reculer…jusqu’aux calendes grecques. Alors? Qu’attendons-nous pour réagir? Les palabres? On les a usées jusqu’à la moêle: sans résultat. La « pseudo-sagesse »? Elle cache des sentiments que je n’ose même plus expliciter. Alors? Alors?
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sur madatimes.com
Le gouvernement samedi
| 18-11-2009| Écrit par R.C. | |||||||||||
| La deuxième réunion des trois présidents et du premier ministre a arrêté le calendrier de mise en place des institutions de la Transition. Le gouvernement sera sur pied samedi, d’après la radio Madagascar lisant un communiqué. Soit quinze jours après Addis-Abeba et une semaine après le deadline qui n’en était pas un que les mouvances se sont auto-imposées après la rencontre dans la capitale éthiopienne. Dans une conférence de presse ce mercredi, le premier ministre Mangalaza Eugène Régis a en outre annoncé qu’il dispose d’un petit quota à lui sur les membres du gouvernement dans les « autres sensibilités » prévues par l’acte additionnel d’Addis-Abeba. Calendrier S’agissant des autres institutions, le congrès et le conseil supérieur de la Transition verront le jour le 24 novembre tandis que le conseil national de la réconciliation est annoncé pour le 29 du même mois. Le congrès de la Transition est présidé par Mamy Rakotoarivelo, de la mouvance légaliste tandis que le conseil national de Réconciliation par Zafy Albert de la mouvance du même nom. Le camp de Marc Ravalomanana a déjà fait parvenir la liste des 52 congressmen et congresswomen dans son quota tandis que les autres tergiversent comme toujours. Pire, la mouvance putschiste n’a pas encore désignée le président du conseil supérieur de la Transition qui lui revient quinze jours après Addis-Abeba. Voilà donc un calendrier qui arrive bien tard mais qui a le mérite d’être là quand-même. ___ sur sobika.com Le nouveau gouvernement pour ce week end
Hier s'est tenu un conseil présidentiel regroupant le président de la Transition, les deux co présidents et le premier ministre. A l'issue de ce conseil, il a été convenu que le nouveau gouvernement devrait être entériné pour samedi 21 novembre. Par ailleurs un calendrier pour la sortie des institutions est prévue : Le 23 novembre, date de la publication des membres du CNR, le 25 novembre date de publication des membres du Conseil Supérieur de la Transition et du Congrès de la Transition. Ainsi, avec ces échéances, la conduite de la Transition commence à prendre forme et rassure à la fois l'opinion publique ainsi que la communauté internationale. Cela veut dire que les mouvances ont 3 jours pour s'entendre sur la répartition des ministères ce qui présage un dernier rush fort en négociations. Les sorties remarquées des militaires pro Rajoelina ont ravivé des craintes concernant un blocage éventuel, ce qui n'est pas à exclure. Le commandant Roger Luc, celui qui s'était interposé face au commandant Charles à Ivato lors du retour de Manandafy de Maputo s'est d'ailleurs exprimé à ce sujet en critiquant l'attitude des militaires ayant demandé les ministères de souveraineté pour le président de la Transition. De son coté, la société civile a fait parvenir une liste de plusieurs dizaines de noms pour participer aux institutions de la transition. Bref, nous sommes entrés dans la dernière ligne droite pour tous ceux qui souhaitent apporter leur contribution dans les nouvelles institutions qui vont régir Madagascar pendant quelques mois. ___ sur french.news.cn
ANTANANARIVO, 7 novembre (Xinhua) -- Les quatres principales mouvances malgaches ont signé samedi à matin à Addis-Abeba un accord sur le partage du pouvoir pendant la transition qui doit conduire à à l'élection présidentielle fin 2010, au terme de leurs négociations dans la capitale éthiopienne. Voici les événements clés de la crise politique à Madagascar depuis décembre 2008 : - décembre 2008 : le gouvernement du président Marc Ravalomanana ferme la chaîne de télévision privée du maire d'Antananarivo Andy Rajoelina, après la diffusion d'une interview de l'ex-président Didier Ratsiraka, exilé en France depuis 2002. - janvier 2009 : Rajoelina dénonce des atteintes aux libertés en s'élevant contre la politique nationale du président Marc Ravalomanana. - 26 janvier 2009 : Rajoelina déclenche une grève générale, au moins deux morts et dix blessés dans une manifestation politique à Antananarivo. - 31 janvier 2009 : Rajoelina se déclare en charge des affaires du pays. - 7 février 2009 : Rajoelina se proclame président de Madagascar et annonce la formation d'un gouvernement de transition. - 17 mars 2009 : Ravalomanana démissionne. Le directoire militaire transfère le pouvoir à Rajoelina en tant que président des autorités de transition. - 20 mars 2009 : l'Union africaine (UA) suspend Madagascar. - 21 mars 2009 : Rajoelina prête serment comme président de la "Haute Autorité de Transition" (HAT). - 30 mars 2009 : la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), suivie de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), suspend Madagascar. - 3 avril 2009 : les assises nationales malgaches consacrées à la crise politique. - 9 au 10 avril 2009 : premières discussions directes entre délégations de Ravalomanana et Rajoelina à Madagascar, en présence d'émissaires des ex-présidents Didier Ratsiraka et Albert Zafy. - 20 mars 2009 : deux partisans de Ravalomanana tués lors d'un affrontement entre forces armées et manifestants anti-gouvernementaux. Deux morts le 24. - 12 juin 2009 : les négociations sur la crise à Madagascar sont suspendues à nouveau après le retrait de la HAT. - 22 juin 2009 : l'Autorité de transition de Madagascar prend le contrôle des forces armées. - 31 juillet 2009 : les chefs des quatre mouvances acceptent de participer aux pourparlers à Maputo, au Mozambique. - 1 août 2009 : les parties prenantes malgaches signent une charte de transition à Antananarivo à l'issue de deux jours de consultation à huis clos. - 4 au 9 août 2009 : pourparlers à Maputo, où est signé un accord sur une transition politique d'une durée de 15 mois maximum, à l'issue de laquelle des élections législatives et présidentielles se tiendront sous la supervision internationale. Une amnistie sera accordée à Ravalomanana, lui permettant de revenir au pays. - 25 au 28 août 2009 : deuxième cycle des pourparlers à Maputo, sans aboutir à un accord sur la répartition des postes clés au sein du gouvernement de transition. - 7 novembre 2009 : quatres mouvances malgaches signent à Addis-Abeba un nouveau accord sur le partage du pouvoir, qui maintient Andry Rajoelina, à la tête de la Haute Autorité de Transition, mais lui adjoignant deux "co-présidents" et un Premier ministre issus des autres mouvances. | |||||||||||